Hymnes et louanges Cantiques en l'honneur de notre Dieu
Hymnes et louanges cantiques tirés du recueil de chants des Eglises Adventistes du Septième jour.
Ces chants sont à la gloire de notre Dieu.
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Glossaire:
E
Écoutez le chant joyeux
[ 121 ]Écoutez l'appel du Berger [ 531 ]
Elle n'est plus [ 448 ]
En ce monde de tristesse [ 492 ]
En ce triste monde... [ 369 ]
En Jésus, je demeure [ 513 ]
En quelque lieu... [ 288 ]
En toi, Seigneur [ 307 ]
Encor quelques jours sur la terre [ 395 ]
Enfants de lumière [ 623 ]
Enfants, soyez sages [ 557 ]
Entendez-vous la dernière trompette [ 107 ]
Entendez-vous l'appel [ 490 ]
Entendez-vous... [ 49 ]
Entends la voix du Sauveur... [ 595 ]
Entends l'écho de la voix [ 464 ]
Entends-tu le chant joyeux? [ 215 ]
Entends-tu l'appel du Maître? [ 532 ]
Entends-tu? Jésus t'appelle [ 236 ]
Entonnons un saint cantique [ 61 ]
Entre tes mains j'abandonne [ 489 ]
Entrons à l'école [ 582 ]
Es-tu lassé... [ 465 ]
Esprit du Dieu vivant [ 122 ]
Esprit très saint [ 129 ]
Éternel Dieu, mon Sauveur [ 308 ]
Étranger sur la terre [ 397 ]
Exaltons notre divin Maître [ 287 ]
H9 - Tu fus toujours, Seigneur...
(Psaumes)
1
Tu fus toujours, Seigneur, notre retraite,
Et d`âge en âge une sûre défense.
Avant que l`homme eût reçu l`existence,
Et même avant que la terre fût faite,
Toi seul es Dieu, pour jamais exalté,
D`éternité jusqu`en éternité.
2
L`homme mortel ne laisse point de trace;
Il te suffit d`un mot pour le dissoudre :
Dans l`instant même il retourne à la poudre.
Tu vois passer mille ans devant ta face,
Comme le jour d`hieu quand il s`enfuit,
Comme s`écroule une veille en la nuit.
3
Sept fois dix ans bornent notre carrière
Pour les plus forts, quatre-vingts ans peut-être;
De tous ces jours si prompts à disparaître
Le plus heureux n`est que peine et misère,
Et se hâtant vers l`ombre où nous allons,
Il passe vite, et nous nous envolons.
4
Que ta bonté chaque jour nous restaure :
Rends-nous enfin la paix et l`allégresse;
Plus nous avons gémi dans la détresse,
Plus tu voudras nous réjouir encore.
Tes serviteurs ne s`attendent qu`Ã toi.
Prends pitié d`eux et réponds à leur foi.
Tu fus toujours, Seigneur, notre retraite,
Et d`âge en âge une sûre défense.
Avant que l`homme eût reçu l`existence,
Et même avant que la terre fût faite,
Toi seul es Dieu, pour jamais exalté,
D`éternité jusqu`en éternité.
2
L`homme mortel ne laisse point de trace;
Il te suffit d`un mot pour le dissoudre :
Dans l`instant même il retourne à la poudre.
Tu vois passer mille ans devant ta face,
Comme le jour d`hieu quand il s`enfuit,
Comme s`écroule une veille en la nuit.
3
Sept fois dix ans bornent notre carrière
Pour les plus forts, quatre-vingts ans peut-être;
De tous ces jours si prompts à disparaître
Le plus heureux n`est que peine et misère,
Et se hâtant vers l`ombre où nous allons,
Il passe vite, et nous nous envolons.
4
Que ta bonté chaque jour nous restaure :
Rends-nous enfin la paix et l`allégresse;
Plus nous avons gémi dans la détresse,
Plus tu voudras nous réjouir encore.
Tes serviteurs ne s`attendent qu`Ã toi.
Prends pitié d`eux et réponds à leur foi.



