Hymnes et louanges Cantiques en l'honneur de notre Dieu
Hymnes et louanges cantiques tirés du recueil de chants des Eglises Adventistes du Septième jour.
Ces chants sont à la gloire de notre Dieu.
Glossaire:
Q
Quand écrasé...
... [ 526 ]Quand je passe... ... [ 312 ]
Quand la nuit étend son voile ... [ 652 ]
Quand le ciel devient menaçant ... [ 189 ]
Quand le ciel s'ouvre... ... [ 314 ]
Quand le vol de la tempête ... [ 527 ]
Quand mon coeur en sa détresse ... [ 362 ]
Quand sur la sombre route ... [ 385 ]
Quand sur ma tête... ... [ 516 ]
Quand tu sondes ta misère ... [ 476 ]
Que devient mon enfant ... [ 477 ]
Que Dieu se montre seulement ... [ 7 ]
Que je sois... ... [ 577 ]
Que la grâce de notre Seigneur... ... [ 199 ]
Que l'Éternel nous bénisse... ... [ 198 ]
Que ne puis-je, ô mon Dieu ... [ 35 ]
Que nos chants et nos prières ... [ 153 ]
Que suis-je sur la terre? ... [ 303 ]
Que ta lumière... ... [ 411 ]
Que ton fidèle amour ... [ 47 ]
Quel ami fidèle et tendre! ... [ 320 ]
Quel autre au Ciel... ... [ 296 ]
Quel bonheur d'être en famille ... [ 434 ]
Quel bonheur! Jésus vient ... [ 114 ]
Quel bonheur, quand faisant trêve ... [ 171 ]
Quel grand secours! ... [ 383 ]
Quel repos céleste ... [ 321 ]
Quelle est douce la prière ... [ 191 ]
Qui dit au soleil... ... [ 22 ]
Qui me relève ... [ 386 ]
Qui sont ces gens... ... [ 410 ]
Qu'elle est douce, l'harmonie! ... [ 431 ]
Qu'elle est douce... ... [ 87 ]
Qu'elle est pure et belle ... [ 549 ]
Qu'il est beau, mon pays! ... [ 636 ]
Qu'il fait bon ... [ 435 ]
Qu'il fait bon à ton service ... [ 342 ]
Qu'ils sont beaux... ... [ 207 ]
H452 - Pourquoi reprendre
(Chants divers: Deuil)
1
Pourquoi reprendre,
Ô Père tendre!
Les biens dont m'as couronné?
Ce qu'en offrandes
Tu redemandes,
Pourquoi donc l'avais-Tu donné,
Parle, Seigneur, (bis)
Tes oeurves sont si grandes,
Et mon regard est si borné!
2
Ta voix s'élève,
Et, comme un glaive,
Elle pénètre dans mon coeur;
Et ma propre âme
Parle et proclame
Le vrai secret de ta rigueur.
C'est moi, Seigneur, (bis)
Que ton Amour réclame,
Quand Tu me reprends mon bonheur.
3
Toujour la même,
Que Ta main sème
Ou cueille ce qu'Elle à planté,
Qu'Elle enrichisse,
Qu'Elle apprauvrisse,
C'est la Main de la charité,
Me réveillant, (bis)
D'un coup de Ta justice.
Quand je m'endors sur Ta bonté.
4
Le Saint modèle
De tout fidèle,
Jésus, est; il faut mourir.
Mourir, c'est naître,
D'un nouvel être
C'est jour à jour se revêtir.
Heureuse mort, (bis)
Qui m'unit à mon Maître,
Mort du mal! je Te veux subir.
5
À la prudence,
À la science
Qui n'a pas sa racine en Toi,
À toute vie
Qui renie,
Je veux mourir, ô Divin Roi!
Et ressor (bis)
De ma Sainte agonie
Vivant et jeune par la foi.
6
Oh! pour me rendre
Fidèle et tendre,
Mon Père, ne m'épargnne pas :
Que, sous ta flamme,
Un or sans blâme
Se démêle d'un vil amas;
Sous ton ciseau, (bis)
Divin Sculpteur de l'âme,
Que mon bonheur vole en éclats!
7
Tu peux reprendre,
Ô Père tendre!
Les biens dont m'as couronné.
Ce qu'en offrandes
Tu redemandes,
Je sais pourqoi Tu l'as donné;
Et le secret (bis)
De Tes oeuvres si grandes
S'explique à mon esprit borné.
Pourquoi reprendre,
Ô Père tendre!
Les biens dont m'as couronné?
Ce qu'en offrandes
Tu redemandes,
Pourquoi donc l'avais-Tu donné,
Parle, Seigneur, (bis)
Tes oeurves sont si grandes,
Et mon regard est si borné!
2
Ta voix s'élève,
Et, comme un glaive,
Elle pénètre dans mon coeur;
Et ma propre âme
Parle et proclame
Le vrai secret de ta rigueur.
C'est moi, Seigneur, (bis)
Que ton Amour réclame,
Quand Tu me reprends mon bonheur.
3
Toujour la même,
Que Ta main sème
Ou cueille ce qu'Elle à planté,
Qu'Elle enrichisse,
Qu'Elle apprauvrisse,
C'est la Main de la charité,
Me réveillant, (bis)
D'un coup de Ta justice.
Quand je m'endors sur Ta bonté.
4
Le Saint modèle
De tout fidèle,
Jésus, est; il faut mourir.
Mourir, c'est naître,
D'un nouvel être
C'est jour à jour se revêtir.
Heureuse mort, (bis)
Qui m'unit à mon Maître,
Mort du mal! je Te veux subir.
5
À la prudence,
À la science
Qui n'a pas sa racine en Toi,
À toute vie
Qui renie,
Je veux mourir, ô Divin Roi!
Et ressor (bis)
De ma Sainte agonie
Vivant et jeune par la foi.
6
Oh! pour me rendre
Fidèle et tendre,
Mon Père, ne m'épargnne pas :
Que, sous ta flamme,
Un or sans blâme
Se démêle d'un vil amas;
Sous ton ciseau, (bis)
Divin Sculpteur de l'âme,
Que mon bonheur vole en éclats!
7
Tu peux reprendre,
Ô Père tendre!
Les biens dont m'as couronné.
Ce qu'en offrandes
Tu redemandes,
Je sais pourqoi Tu l'as donné;
Et le secret (bis)
De Tes oeuvres si grandes
S'explique à mon esprit borné.



