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L'EXODE
3ème Trimestre 2025
5 - La pâque
du 26 juillet au 1er août 2025
samedi après-midi
Lecture de la semaine:
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Verset à mémoriser:
« Et lorsque vos enfants vous diront: Que signifie pour vous cet usage? vous répondrez: C'est le sacrifice de Pâque en l'honneur de l'Éternel, qui a passé par-dessus les maisons des enfants d'Israël en Égypte, lorsqu'il frappa l'Égypte et qu'il sauva nos maisons. » (, LSG).
La dixième et dernière plaie est sur le point de frapper. Le dernier avertissement est donné; la décision finale doit être prise.
C'est vraiment une question de vie ou de mort. Non seulement la vie d'un individu, mais aussi la prospérité des familles et de toute la nation est en jeu. Pharaon et ses officiers seront responsables du sort de nombreuses personnes, que ce soit pour la vie ou pour la mort. Son attitude envers le Dieu vivant d'Israël déterminera non seulement son avenir, mais aussi celui de sa nation.
Comment nous sentons-nous et que faisons-nous lorsque la gravité des circonstances pèse lourdement sur nous, et que nous devons choisir la prochaine étape et direction, un choix qui peut grandement affecter la vie de beaucoup d'autres en plus de la nôtre?
Dieu est plus que disposé à nous accorder sagesse, compréhension et puissance pour faire ce qui est juste (, ). Le problème, cependant, est que, dans nos cœurs obstinés, nous ne voulons pas toujours faire ce qui est bien. Nous savons ce qui est bon, mais nous refusons de le faire. Dans le récit de l'Exode, le refus d’un homme de se soumettre à Dieu, même face à des preuves accablantes, a entrainé une tragédie pour bien d'autres que lui-même, ce qui est souvent le cas de toute façon.
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Verset à mémoriser:
« Et lorsque vos enfants vous diront: Que signifie pour vous cet usage? vous répondrez: C'est le sacrifice de Pâque en l'honneur de l'Éternel, qui a passé par-dessus les maisons des enfants d'Israël en Égypte, lorsqu'il frappa l'Égypte et qu'il sauva nos maisons. » (, LSG).
La dixième et dernière plaie est sur le point de frapper. Le dernier avertissement est donné; la décision finale doit être prise.
C'est vraiment une question de vie ou de mort. Non seulement la vie d'un individu, mais aussi la prospérité des familles et de toute la nation est en jeu. Pharaon et ses officiers seront responsables du sort de nombreuses personnes, que ce soit pour la vie ou pour la mort. Son attitude envers le Dieu vivant d'Israël déterminera non seulement son avenir, mais aussi celui de sa nation.
Comment nous sentons-nous et que faisons-nous lorsque la gravité des circonstances pèse lourdement sur nous, et que nous devons choisir la prochaine étape et direction, un choix qui peut grandement affecter la vie de beaucoup d'autres en plus de la nôtre?
Dieu est plus que disposé à nous accorder sagesse, compréhension et puissance pour faire ce qui est juste (, ). Le problème, cependant, est que, dans nos cœurs obstinés, nous ne voulons pas toujours faire ce qui est bien. Nous savons ce qui est bon, mais nous refusons de le faire. Dans le récit de l'Exode, le refus d’un homme de se soumettre à Dieu, même face à des preuves accablantes, a entrainé une tragédie pour bien d'autres que lui-même, ce qui est souvent le cas de toute façon.
Une plaie de plus
Le prophète Amos déclare que « le Seigneur, l'Éternel, ne fait rien Sans avoir révélé son secret à ses serviteurs, les prophètes » (, LSG), et par le prophète Moïse, Il avait révélé à Pharaon ce qui allait arriver ensuite. Un avertissement des plus solennels fut donné à Pharaon. Ce sera un jugement juste contre l'orgueil, l'exploitation, la violence et l'idolâtrie. Ce sont ces maux qui ont déclenché ces calamités sur l'Égypte.
Lisez . Quel avertissement Dieu avait-Il donné avant d’exécuter le jugement sur l’Égypte?
Dieu avait accordé à l’Égypte un moment de réflexion: trois jours de ténèbres (), pour considérer les récents évènements et leur signification. Il leur donna également un ultime avertissement explicite, la dernière opportunité de faire ce qui est juste. Mais dit que Moïse « sortit de chez Pharaon, dans une ardente colère » (LSG). Pourquoi Moïse était-il parti en colère? Probablement parce qu’il savait que la tragédie, la dixième plaie, allait frapper de nombreux innocents, tout cela à cause de l’entêtement de Pharaon.
De plus, le nombre dix a une signification symbolique dans la Bible. Dix représente la plénitude ou la complétude (pensez aux Dix Commandements comme une révélation complète de la loi morale divine). Les dix plaies d’Égypte illustrent l’expression totale de la justice et de la rétribution de Dieu. Dieu est le Juge, et Il s’oppose à l’orgueil, à l’injustice, à la discrimination, à l’arrogance, à l’exploitation, à la cruauté, et à l’égoïsme. Il est du côté des souffrants, des abusés, des maltraités, et des persécutés.
Dieu rendra justice, ce qui est véritablement une autre manifestation de Son amour. (Voir , , , , , , .)
Nous aussi, nous devons faire de notre mieux pour être à la fois aimants et justes.
Cependant, il est facile de tomber dans des extrêmes, d’un côté ou de l’autre. Par « amour », nous fermons les yeux sur les torts, sur ce qui doit être corrigé. Ou bien nous appliquons la justice de façon froide, comme si elle était de fer. Aucun des deux extrêmes n’est correct. Au contraire, voici l’idéal: « Et ce que l'Éternel demande de toi, C'est que tu pratiques la justice, Que tu aimes la miséricorde, Et que tu marches humblement avec ton Dieu » (, LSG).
Si nous n’arrivons pas à atteindre cet équilibre parfait (ce qui est le cas), pourquoi vaut-il mieux alors pencher du côté de la miséricorde plutôt que de la justice? Ou, est-ce vraiment le cas?
Le prophète Amos déclare que « le Seigneur, l'Éternel, ne fait rien Sans avoir révélé son secret à ses serviteurs, les prophètes » (, LSG), et par le prophète Moïse, Il avait révélé à Pharaon ce qui allait arriver ensuite. Un avertissement des plus solennels fut donné à Pharaon. Ce sera un jugement juste contre l'orgueil, l'exploitation, la violence et l'idolâtrie. Ce sont ces maux qui ont déclenché ces calamités sur l'Égypte.
Lisez . Quel avertissement Dieu avait-Il donné avant d’exécuter le jugement sur l’Égypte?
Dieu avait accordé à l’Égypte un moment de réflexion: trois jours de ténèbres (), pour considérer les récents évènements et leur signification. Il leur donna également un ultime avertissement explicite, la dernière opportunité de faire ce qui est juste. Mais dit que Moïse « sortit de chez Pharaon, dans une ardente colère » (LSG). Pourquoi Moïse était-il parti en colère? Probablement parce qu’il savait que la tragédie, la dixième plaie, allait frapper de nombreux innocents, tout cela à cause de l’entêtement de Pharaon.
De plus, le nombre dix a une signification symbolique dans la Bible. Dix représente la plénitude ou la complétude (pensez aux Dix Commandements comme une révélation complète de la loi morale divine). Les dix plaies d’Égypte illustrent l’expression totale de la justice et de la rétribution de Dieu. Dieu est le Juge, et Il s’oppose à l’orgueil, à l’injustice, à la discrimination, à l’arrogance, à l’exploitation, à la cruauté, et à l’égoïsme. Il est du côté des souffrants, des abusés, des maltraités, et des persécutés.
Dieu rendra justice, ce qui est véritablement une autre manifestation de Son amour. (Voir , , , , , , .)
Nous aussi, nous devons faire de notre mieux pour être à la fois aimants et justes.
Cependant, il est facile de tomber dans des extrêmes, d’un côté ou de l’autre. Par « amour », nous fermons les yeux sur les torts, sur ce qui doit être corrigé. Ou bien nous appliquons la justice de façon froide, comme si elle était de fer. Aucun des deux extrêmes n’est correct. Au contraire, voici l’idéal: « Et ce que l'Éternel demande de toi, C'est que tu pratiques la justice, Que tu aimes la miséricorde, Et que tu marches humblement avec ton Dieu » (, LSG).
Si nous n’arrivons pas à atteindre cet équilibre parfait (ce qui est le cas), pourquoi vaut-il mieux alors pencher du côté de la miséricorde plutôt que de la justice? Ou, est-ce vraiment le cas?
La Pâque
Lisez . Quelles instructions spécifiques Dieu avait-Il données à Moïse et à Aaron avant que les Israélites ne quittent l’Égypte?
On pourrait s’attendre à ce que Dieu ait ordonné à Moïse et Aaron de préparer le départ d’Égypte: c’est-à-dire, prévoir des provisions pour l’évasion, en particulier pour les personnes âgées, les mères et les enfants, les animaux, etc. Au contraire, l’instruction,,de Dieu est surprenante: Il leur indiqua comment célébrer la Pâque. Autrement dit, l’accent est mis sur l’adoration de l’Éternel, qui allait les racheter. Le reste suivrait en temps voulu.
Chaque famille devait préparer un agneau, sans gaspillage. Chacun devait manger sa portion, et si la famille ne pouvait consommer l’agneau en entier, elle devait partager le repas avec une autre famille.
Lisez . Que ferait l’Éternel pour eux lors de la dernière plaie? Que symbolise tout cela?
L’Exode devait être célébré chaque année, non seulement comme une commémoration d’un évènement passé, de ce que Dieu avait accompli pour leurs ancêtres, mais aussi comme l’actualisation de l’acte de libération de Dieu pour la génération présente. Ce devait être une expérience nouvelle pour chaque groupe.
Les versets 12 et 13 expliquent le sens de la Pâque: le jugement divin de destruction « passera par-dessus » les Israélites; ils devaient donc commémorer la « Pâque ». Ce mot est une combinaison de deux mots, « passer » et « au-dessus », car la destruction « passa par-dessus » les maisons israélites dont les linteaux avaient été marqués par le sang de l’agneau, le signe de vie et de salut. En hébreu, le nom de la Pâque est Pesach, dérivé d’un verbe signifiant « passer par-dessus ».
La célébration de la Pâque devait rappeler à chaque Israélite les œuvres puissantes et gracieuses de Dieu en faveur de Son peuple. Cette célébration contribuait à renforce leur identité nationale et sceller leurs convictions religieuses.
Pourquoi est-il si important de toujours se souvenir des bienfaits que Dieu vous a accordés par le passé et de croire qu’Il continuera à vous faire du bien dans l’avenir?
Lisez . Quelles instructions spécifiques Dieu avait-Il données à Moïse et à Aaron avant que les Israélites ne quittent l’Égypte?
On pourrait s’attendre à ce que Dieu ait ordonné à Moïse et Aaron de préparer le départ d’Égypte: c’est-à-dire, prévoir des provisions pour l’évasion, en particulier pour les personnes âgées, les mères et les enfants, les animaux, etc. Au contraire, l’instruction,,de Dieu est surprenante: Il leur indiqua comment célébrer la Pâque. Autrement dit, l’accent est mis sur l’adoration de l’Éternel, qui allait les racheter. Le reste suivrait en temps voulu.
Chaque famille devait préparer un agneau, sans gaspillage. Chacun devait manger sa portion, et si la famille ne pouvait consommer l’agneau en entier, elle devait partager le repas avec une autre famille.
Lisez . Que ferait l’Éternel pour eux lors de la dernière plaie? Que symbolise tout cela?
L’Exode devait être célébré chaque année, non seulement comme une commémoration d’un évènement passé, de ce que Dieu avait accompli pour leurs ancêtres, mais aussi comme l’actualisation de l’acte de libération de Dieu pour la génération présente. Ce devait être une expérience nouvelle pour chaque groupe.
Les versets 12 et 13 expliquent le sens de la Pâque: le jugement divin de destruction « passera par-dessus » les Israélites; ils devaient donc commémorer la « Pâque ». Ce mot est une combinaison de deux mots, « passer » et « au-dessus », car la destruction « passa par-dessus » les maisons israélites dont les linteaux avaient été marqués par le sang de l’agneau, le signe de vie et de salut. En hébreu, le nom de la Pâque est Pesach, dérivé d’un verbe signifiant « passer par-dessus ».
La célébration de la Pâque devait rappeler à chaque Israélite les œuvres puissantes et gracieuses de Dieu en faveur de Son peuple. Cette célébration contribuait à renforce leur identité nationale et sceller leurs convictions religieuses.
Pourquoi est-il si important de toujours se souvenir des bienfaits que Dieu vous a accordés par le passé et de croire qu’Il continuera à vous faire du bien dans l’avenir?
Pesach
Lisez . Quel rôle le sang joue-t-il dans la célébration de cette nouvelle fête?
Le sang de l'animal sacrifié est un élément clé de cette célébration. Ceux qui participaient à ce festin avaient aspergé le sang de l'agneau immolé sur les poteaux de leurs portes. Ce faisant, ils manifestaient leur foi en Dieu, croyant qu'Il les délivrerait de ce que ceux qui n’étaient pas couverts par le sang allaient affronter.
Quelle puissante expression de l'évangile!
L'agneau pascal devait être sans défaut, car il annonçait Jésus-Christ, « l'Agneau de Dieu, qui ôte le péché du monde » (, LSG). Le sang de l'animal jouait un rôle crucial: il symbolisait la protection et était le signe de vie en un temps de mort. « Le sang vous servira de signe sur les maisons où vous serez; je verrai le sang, et je passerai par-dessus vous, et il n'y aura point de plaie qui vous détruise, quand je frapperai le pays d'Égypte » (, LSG).
Tout l’Évangile était lié à la célébration de la Pâque, non seulement en tant que souvenir de la libération de l’esclavage et de l’entrée dans la terre promise, mais aussi comme préfiguration du sacrifice de Jésus-Christ pour nos péchés, dont les mérites sont appliqués à tous ceux qui sont couverts par Son sang.
Des siècles plus tard, en considérant cette célébration, Paul écrivit: « Faites disparaitre le vieux levain, afin que vous soyez une pâte nouvelle, puisque vous êtes sans levain, car Christ, notre Pâque, a été immolé » (, LSG).
Le levain était utilisé pour préparer diverses sortes de pâte. Lorsqu'il est mentionné pour la première fois dans la Bible, c'est en lien avec la préparation du pain sans levain la veille du départ des Israélites d'Égypte. Le levain devait aussi être ôté de leurs maisons (; ; ). Dans ce contexte particulier, le levain symbolisait le péché (); il ne devait donc pas être utilisé lors de la fête de la Pâque pendant une semaine.
Le pain sans levain est un symbole du Messie sans péché, qui a surmonté toutes les tentations et a donné Sa vie pour nous (; ; ). Une « branche d'hysope », qui était plongée dans le sang, symbolisait la grâce purificatrice de Dieu (). En résumé, tout au long de la Pesach se trouve révélée l'œuvre rédemptrice de Jésus.
Que nous enseigne le fait qu'il ait fallu le sang de Jésus, Dieu Lui-même, pour expier le péché, sur la gravité réelle du péché?
Lisez . Quel rôle le sang joue-t-il dans la célébration de cette nouvelle fête?
Le sang de l'animal sacrifié est un élément clé de cette célébration. Ceux qui participaient à ce festin avaient aspergé le sang de l'agneau immolé sur les poteaux de leurs portes. Ce faisant, ils manifestaient leur foi en Dieu, croyant qu'Il les délivrerait de ce que ceux qui n’étaient pas couverts par le sang allaient affronter.
Quelle puissante expression de l'évangile!
L'agneau pascal devait être sans défaut, car il annonçait Jésus-Christ, « l'Agneau de Dieu, qui ôte le péché du monde » (, LSG). Le sang de l'animal jouait un rôle crucial: il symbolisait la protection et était le signe de vie en un temps de mort. « Le sang vous servira de signe sur les maisons où vous serez; je verrai le sang, et je passerai par-dessus vous, et il n'y aura point de plaie qui vous détruise, quand je frapperai le pays d'Égypte » (, LSG).
Tout l’Évangile était lié à la célébration de la Pâque, non seulement en tant que souvenir de la libération de l’esclavage et de l’entrée dans la terre promise, mais aussi comme préfiguration du sacrifice de Jésus-Christ pour nos péchés, dont les mérites sont appliqués à tous ceux qui sont couverts par Son sang.
Des siècles plus tard, en considérant cette célébration, Paul écrivit: « Faites disparaitre le vieux levain, afin que vous soyez une pâte nouvelle, puisque vous êtes sans levain, car Christ, notre Pâque, a été immolé » (, LSG).
Le levain était utilisé pour préparer diverses sortes de pâte. Lorsqu'il est mentionné pour la première fois dans la Bible, c'est en lien avec la préparation du pain sans levain la veille du départ des Israélites d'Égypte. Le levain devait aussi être ôté de leurs maisons (; ; ). Dans ce contexte particulier, le levain symbolisait le péché (); il ne devait donc pas être utilisé lors de la fête de la Pâque pendant une semaine.
Le pain sans levain est un symbole du Messie sans péché, qui a surmonté toutes les tentations et a donné Sa vie pour nous (; ; ). Une « branche d'hysope », qui était plongée dans le sang, symbolisait la grâce purificatrice de Dieu (). En résumé, tout au long de la Pesach se trouve révélée l'œuvre rédemptrice de Jésus.
Que nous enseigne le fait qu'il ait fallu le sang de Jésus, Dieu Lui-même, pour expier le péché, sur la gravité réelle du péché?
Le passage du flambeau
Le psalmiste indique comment nos enfants peuvent connaitre Dieu et Son amour bienveillant: « Que chaque génération célèbre tes œuvres, Et publie tes hauts faits! » (, LSG). Une famille doit parler à une autre de Dieu, de Ses œuvres merveilleuses, et de Ses enseignements, afin de transmettre la connaissance biblique aux générations suivantes.
Lisez . Quel était le point important souligné dans ce passage?
En Israël, les parents étaient les premiers éducateurs et avaient pour devoir de transmettre à leurs enfants l'histoire de l'Exode. Ce récit ne devait pas être perçu comme un simple événement historique du passé, mais comme une expérience personnelle à vivre, même si elle s'était déroulée bien des générations auparavant. En célébrant cette fête, ils devaient s'identifier à leurs ancêtres, et l'histoire devait être revécue et actualisée. Le père dirait: « J'étais en Égypte, j'ai vu la défaite des dieux égyptiens et les fléaux sur l'Égypte, et j'ai été libéré. » Dans le livre de l'Exode, la manière dont les parents devaient répondre aux questions de leurs enfants concernant la Pâque est soulignée deux fois (voir et ).
Il est important de noter que les Israélites étaient encore en Égypte lorsqu'on leur avait ordonné de célébrer leur libération d'Égypte. Toute la célébration était alors un acte de foi. Après avoir reçu leurs instructions, « Le peuple s'inclina et se prosterna » (, LSG) devant leur Rédempteur, puis tous suivirent les instructions de la Pâque.
Dans Deutéronome, il est rappelé aux Israélites de raconter leur histoire de manière à pouvoir l’intérioriser comme leur propre parcours. Remarquez le ton collectif de ce récit ainsi que l'accent mis sur l'expérience présente: « Mon père était un Araméen nomade; il descendit en Égypte avec peu de gens, et il y fixa son séjour; là, il devint une nation grande, puissante et nombreuse. Les Égyptiens nous maltraitèrent et nous opprimèrent, et ils nous soumirent à une dure servitude. Nous criâmes à l'Éternel, le Dieu de nos pères. L'Éternel entendit notre voix, et il vit notre oppression, nos peines et nos misères. Et l'Éternel nous fit sortir d'Égypte, à main forte et à bras étendu, avec des prodiges de terreur, avec des signes et des miracles. Il nous a conduits dans ce lieu, et il nous a donné ce pays, pays où coulent le lait et le miel » (, LSG).
En racontant et en répétant l'histoire de la Pâque (ou tout évènement de l'histoire sacrée) à leurs enfants, les parents se souvenaient également de ce que Dieu avait fait pour eux et pour leur peuple. Raconter l'histoire était aussi bien pour celui qui parlait que pour ceux qui écoutaient.
Le psalmiste indique comment nos enfants peuvent connaitre Dieu et Son amour bienveillant: « Que chaque génération célèbre tes œuvres, Et publie tes hauts faits! » (, LSG). Une famille doit parler à une autre de Dieu, de Ses œuvres merveilleuses, et de Ses enseignements, afin de transmettre la connaissance biblique aux générations suivantes.
Lisez . Quel était le point important souligné dans ce passage?
En Israël, les parents étaient les premiers éducateurs et avaient pour devoir de transmettre à leurs enfants l'histoire de l'Exode. Ce récit ne devait pas être perçu comme un simple événement historique du passé, mais comme une expérience personnelle à vivre, même si elle s'était déroulée bien des générations auparavant. En célébrant cette fête, ils devaient s'identifier à leurs ancêtres, et l'histoire devait être revécue et actualisée. Le père dirait: « J'étais en Égypte, j'ai vu la défaite des dieux égyptiens et les fléaux sur l'Égypte, et j'ai été libéré. » Dans le livre de l'Exode, la manière dont les parents devaient répondre aux questions de leurs enfants concernant la Pâque est soulignée deux fois (voir et ).
Il est important de noter que les Israélites étaient encore en Égypte lorsqu'on leur avait ordonné de célébrer leur libération d'Égypte. Toute la célébration était alors un acte de foi. Après avoir reçu leurs instructions, « Le peuple s'inclina et se prosterna » (, LSG) devant leur Rédempteur, puis tous suivirent les instructions de la Pâque.
Dans Deutéronome, il est rappelé aux Israélites de raconter leur histoire de manière à pouvoir l’intérioriser comme leur propre parcours. Remarquez le ton collectif de ce récit ainsi que l'accent mis sur l'expérience présente: « Mon père était un Araméen nomade; il descendit en Égypte avec peu de gens, et il y fixa son séjour; là, il devint une nation grande, puissante et nombreuse. Les Égyptiens nous maltraitèrent et nous opprimèrent, et ils nous soumirent à une dure servitude. Nous criâmes à l'Éternel, le Dieu de nos pères. L'Éternel entendit notre voix, et il vit notre oppression, nos peines et nos misères. Et l'Éternel nous fit sortir d'Égypte, à main forte et à bras étendu, avec des prodiges de terreur, avec des signes et des miracles. Il nous a conduits dans ce lieu, et il nous a donné ce pays, pays où coulent le lait et le miel » (, LSG).
En racontant et en répétant l'histoire de la Pâque (ou tout évènement de l'histoire sacrée) à leurs enfants, les parents se souvenaient également de ce que Dieu avait fait pour eux et pour leur peuple. Raconter l'histoire était aussi bien pour celui qui parlait que pour ceux qui écoutaient.
Le jugement divin
Lisez , 30, qui relate comment Dieu avait frappé les premiers-nés en Égypte. Pourquoi Dieu avait-Il pris pour cible les pre- miers-nés? (Voir aussi .)
Le dernier fléau égyptien avait frappé les premiers-nés. Ce fut un jugement divin sur tous les dieux d’Égypte et sur toutes les familles qui adoraient ces faux dieux, des idoles sans valeur qui reflétaient les passions, désirs et peurs des gens.
Tout comme les plaies précédentes l'avaient montré, ces idoles étaient incapables de sauver le peuple. Leur inutilité se révéla encore plus évidente lors de la dixième plaie, qui eut, de loin, les conséquences les plus graves pour les Égyptiens.
« Dans chaque foyer l’ainé, l’orgueil des parents, avait passé de vie à trépas. À l’ouïe de cette catastrophe, pâles, atterrés, les genoux tremblants, le Pharaon et ses courtisans se levèrent de leur couche. » Ellen G. White, Patriarches et prophètes, p.240.
Pharaon représentait le pouvoir suprême et la divinité de l'Égypte, et son fils ainé était considéré comme un fils de dieu. Isis était une déesse protégeant les enfants; Heqet une déesse assistant les femmes lors de l'accouchement; et Min un dieu de la reproduction. En plus de ceux-ci, il y avait plusieurs dieux égyptiens de la fertilité.
Tous ces dieux étaient impuissants face au Seigneur vivant. Moïse dit: « Qui est comme toi parmi les dieux, ô Éternel? Qui est comme toi magnifique en sainteté, Digne de louanges, Opérant des prodiges? » (, LSG). Plus tard, Jéthro témoigna: « Je reconnais maintenant que l'Éternel est plus grand que tous les dieux; car la méchanceté des Égyptiens est retombée sur eux » (, LSG).
Selon , les Égyptiens avaient tué les nouveau-nés israélites sur ordre de Pharaon pour affaiblir les Israélites et les soumettre en les humiliant. Maintenant, la punition divine frappe les premiers-nés égyptiens. On récolte ce qu’on a semé, dit-on.
Nos décisions et nos comportements concrets entrainent des conséquences. Et la douloureuse vérité, que nous avons tous éprouvée, est que nous ne sommes pas seuls à subir les conséquences de nos mauvaises actions. D'autres, parfois de nombreux autres, même des innocents, en souffrent aussi. Telle est la nature du péché.
Dans quelle mesure avez-vous souffert des péchés des autres? Ou bien, de quelles façons d’autres ont-ils souffert de vos péchés? Quelle est notre unique espérance?
Lisez , 30, qui relate comment Dieu avait frappé les premiers-nés en Égypte. Pourquoi Dieu avait-Il pris pour cible les pre- miers-nés? (Voir aussi .)
Le dernier fléau égyptien avait frappé les premiers-nés. Ce fut un jugement divin sur tous les dieux d’Égypte et sur toutes les familles qui adoraient ces faux dieux, des idoles sans valeur qui reflétaient les passions, désirs et peurs des gens.
Tout comme les plaies précédentes l'avaient montré, ces idoles étaient incapables de sauver le peuple. Leur inutilité se révéla encore plus évidente lors de la dixième plaie, qui eut, de loin, les conséquences les plus graves pour les Égyptiens.
« Dans chaque foyer l’ainé, l’orgueil des parents, avait passé de vie à trépas. À l’ouïe de cette catastrophe, pâles, atterrés, les genoux tremblants, le Pharaon et ses courtisans se levèrent de leur couche. » Ellen G. White, Patriarches et prophètes, p.240.
Pharaon représentait le pouvoir suprême et la divinité de l'Égypte, et son fils ainé était considéré comme un fils de dieu. Isis était une déesse protégeant les enfants; Heqet une déesse assistant les femmes lors de l'accouchement; et Min un dieu de la reproduction. En plus de ceux-ci, il y avait plusieurs dieux égyptiens de la fertilité.
Tous ces dieux étaient impuissants face au Seigneur vivant. Moïse dit: « Qui est comme toi parmi les dieux, ô Éternel? Qui est comme toi magnifique en sainteté, Digne de louanges, Opérant des prodiges? » (, LSG). Plus tard, Jéthro témoigna: « Je reconnais maintenant que l'Éternel est plus grand que tous les dieux; car la méchanceté des Égyptiens est retombée sur eux » (, LSG).
Selon , les Égyptiens avaient tué les nouveau-nés israélites sur ordre de Pharaon pour affaiblir les Israélites et les soumettre en les humiliant. Maintenant, la punition divine frappe les premiers-nés égyptiens. On récolte ce qu’on a semé, dit-on.
Nos décisions et nos comportements concrets entrainent des conséquences. Et la douloureuse vérité, que nous avons tous éprouvée, est que nous ne sommes pas seuls à subir les conséquences de nos mauvaises actions. D'autres, parfois de nombreux autres, même des innocents, en souffrent aussi. Telle est la nature du péché.
Dans quelle mesure avez-vous souffert des péchés des autres? Ou bien, de quelles façons d’autres ont-ils souffert de vos péchés? Quelle est notre unique espérance?
Réflexion avancée:
Lisez Ellen G. White, « La Pâque », pp. 235-240, dans Patriarches et prophètes.
« La Pâque devait être une fête à la fois commémorative et préfigurative. Non seulement elle rappelait la délivrance de la servitude égyptienne, mais elle préfigurait la suprême délivrance que Jésus devait apporter au monde. L’agneau du sacrifice représentait “l’Agneau de Dieu”, notre unique espérance de salut. Par son immolation, dit l’apôtre Paul, le Christ est devenu “notre Pâque”. Mais il ne suffisait pas que l’agneau pascal fût immolé; il fallait que son sang fût aspergé sur les poteaux de la porte. C’est ainsi que les mérites du Sauveur sont imputés aux âmes croyantes. Jésus a non seulement donné sa vie pour le monde, mais pour chacun individuellement, à condition qu’il s’approprie les mérites de son sacrifice expiatoire. » Ellen G. White, Patriarches et prophètes, p. 237.
À ce jour, des familles juives pratiquantes du monde entier célèbrent la Pâque, ou Pesach. Elles tiennent ce qu'on appelle un « Seder de Pâque » (« Seder » signifiant « ordre/arrangement »), au cours duquel elles racontent l'Exode puis partagent un repas spécial en famille. C’est étonnant que cela se célèbre depuis, littéralement, l'époque de l'Exode! Seul le sabbat du septième jour, que les Juifs observateurs respectent également, remonte encore plus loin dans l'Antiquité.
Discussion:
1) Comment pouvons-nous comprendre la « justice » de l’Éternel en frappant les premiers nés, dont beaucoup étaient surement « innocents »? Comment concilier cela avec la réalité puissante de l’amour de Dieu? Pensez aussi au Déluge. Comment le comprenons nous?
2) Que signifie l’affirmation symbolique selon laquelle les croyants sont couverts par le sang de Jésus et que son sang les purifie de toutes leurs iniquités?
3) Lisez les paroles suivantes: « Les disciples de Jésus sont appelés à faire la même expérience. Ils doivent recevoir et s’assimiler la Parole de Dieu de telle façon qu’elle devienne le mobile de tous leurs actes. À moins de manger la chair et de boire le sang du Fils de Dieu, il ne saurait y avoir en eux de vie spirituelle. C’est à cette condition seulement qu’ils seront trans- formés à son image et pourront reproduire ses divins attributs. » Ellen G. White, Patriarches et prophètes, p. 238. Comment permettons-nous à Christ d’accomplir en nous ce qui est écrit ici?
Lisez Ellen G. White, « La Pâque », pp. 235-240, dans Patriarches et prophètes.
« La Pâque devait être une fête à la fois commémorative et préfigurative. Non seulement elle rappelait la délivrance de la servitude égyptienne, mais elle préfigurait la suprême délivrance que Jésus devait apporter au monde. L’agneau du sacrifice représentait “l’Agneau de Dieu”, notre unique espérance de salut. Par son immolation, dit l’apôtre Paul, le Christ est devenu “notre Pâque”. Mais il ne suffisait pas que l’agneau pascal fût immolé; il fallait que son sang fût aspergé sur les poteaux de la porte. C’est ainsi que les mérites du Sauveur sont imputés aux âmes croyantes. Jésus a non seulement donné sa vie pour le monde, mais pour chacun individuellement, à condition qu’il s’approprie les mérites de son sacrifice expiatoire. » Ellen G. White, Patriarches et prophètes, p. 237.
À ce jour, des familles juives pratiquantes du monde entier célèbrent la Pâque, ou Pesach. Elles tiennent ce qu'on appelle un « Seder de Pâque » (« Seder » signifiant « ordre/arrangement »), au cours duquel elles racontent l'Exode puis partagent un repas spécial en famille. C’est étonnant que cela se célèbre depuis, littéralement, l'époque de l'Exode! Seul le sabbat du septième jour, que les Juifs observateurs respectent également, remonte encore plus loin dans l'Antiquité.
Discussion:
1) Comment pouvons-nous comprendre la « justice » de l’Éternel en frappant les premiers nés, dont beaucoup étaient surement « innocents »? Comment concilier cela avec la réalité puissante de l’amour de Dieu? Pensez aussi au Déluge. Comment le comprenons nous?
2) Que signifie l’affirmation symbolique selon laquelle les croyants sont couverts par le sang de Jésus et que son sang les purifie de toutes leurs iniquités?
3) Lisez les paroles suivantes: « Les disciples de Jésus sont appelés à faire la même expérience. Ils doivent recevoir et s’assimiler la Parole de Dieu de telle façon qu’elle devienne le mobile de tous leurs actes. À moins de manger la chair et de boire le sang du Fils de Dieu, il ne saurait y avoir en eux de vie spirituelle. C’est à cette condition seulement qu’ils seront trans- formés à son image et pourront reproduire ses divins attributs. » Ellen G. White, Patriarches et prophètes, p. 238. Comment permettons-nous à Christ d’accomplir en nous ce qui est écrit ici?
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