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Unir le Ciel et la Terre
1er trimestre 2026
6 - La foi en Christ seul
Du 31 janvier au 6 février 2026
Samedi après-midi
Lecture de la semaine:
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Verset à mémoriser:
« Afin de connaitre Christ, et la puissance de sa résurrection, et la communion de ses souffrances, en devenant conforme à lui dans sa mort, pour parvenir, si je puis, à la résurrection d’entre les morts » (, LSG)
Lorsqu’il est question du salut par la foi seule, indépendamment des œuvres de la loi, une résistance intime semble s’éveiller en nous. Nous avons naturellement tendance à nous appuyer sur nos propres actions, comme si elles pouvaient jouer un rôle dans notre salut. C’est précisément ce point que Paul aborde avec force, en s’opposant vigoureusement à ceux qui prônaient la circoncision comme condition du salut.
Afin d’éviter que certains ne considèrent leurs œuvres, telles que la circoncision, comme contribuant à leur salut, Paul indique clairement que la justice vient de Christ, comme un don reçu par la foi, et non par la loi. Bien que la circoncision ne soit peut-être plus un sujet controversé aujourd’hui, le principe qu’elle illustre demeure essentiel.
La Réforme protestante elle-même avait commencé sur cette question: le rôle de la foi et des œuvres dans l’expérience d’un disciple du Christ. En fin de compte, Christ est tout pour nous, « l’auteur et le consommateur de la foi » (). Si nos priorités sont bien placées, nous vivrons dans l’assurance de l’amour de Dieu et nous jouirons, dès maintenant, de la promesse du salut, tout en n’ayant point « notre confiance en la chair » ().
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Verset à mémoriser:
« Afin de connaitre Christ, et la puissance de sa résurrection, et la communion de ses souffrances, en devenant conforme à lui dans sa mort, pour parvenir, si je puis, à la résurrection d’entre les morts » (, LSG)
Lorsqu’il est question du salut par la foi seule, indépendamment des œuvres de la loi, une résistance intime semble s’éveiller en nous. Nous avons naturellement tendance à nous appuyer sur nos propres actions, comme si elles pouvaient jouer un rôle dans notre salut. C’est précisément ce point que Paul aborde avec force, en s’opposant vigoureusement à ceux qui prônaient la circoncision comme condition du salut.
Afin d’éviter que certains ne considèrent leurs œuvres, telles que la circoncision, comme contribuant à leur salut, Paul indique clairement que la justice vient de Christ, comme un don reçu par la foi, et non par la loi. Bien que la circoncision ne soit peut-être plus un sujet controversé aujourd’hui, le principe qu’elle illustre demeure essentiel.
La Réforme protestante elle-même avait commencé sur cette question: le rôle de la foi et des œuvres dans l’expérience d’un disciple du Christ. En fin de compte, Christ est tout pour nous, « l’auteur et le consommateur de la foi » (). Si nos priorités sont bien placées, nous vivrons dans l’assurance de l’amour de Dieu et nous jouirons, dès maintenant, de la promesse du salut, tout en n’ayant point « notre confiance en la chair » ().
Se réjouir dans le Seigneur
Lisez . Quelles notes positives et négatives Paul donne-t-il ici, et comment sont-elles liées? Comment décrit-il les croyants?
Paul commence sur une note très positive, donnant presque l’impression qu’il s’apprête à conclure sa lettre. Mais il n’en est rien. Il revient sur l’un des thèmes principaux de cette Épitre: se réjouir dans le Seigneur. Et il fournit plusieurs raisons à cela. La plus importante est d’avoir confiance en Christ, et non en nous-mêmes: Nous « qui nous glorifions en Jésus Christ, et qui ne mettons point notre confiance en la chair » (). Qui d’entre nous n’a pas appris, d’une manière ou d’une autre et à ses dépens, qu’il ne faut pas se confier dans la chair?
L’avertissement fort « prenez garde » (répété trois fois) ne se trouve nulle part ailleurs dans les Écritures. Apparemment, les Philippiens savaient parfaitement à quelle menace Paul faisait référence. Plutôt que de désigner trois problèmes distincts, cet avertissement semble concerner un même groupe de faux enseignants décrits sous trois aspects différents.
Les impies ou les irréligieux étaient parfois appelés « chiens » en Israël (; cf. ; ; ; ). Les faux enseignants pouvaient aussi être qualifiés à juste titre de « mauvais ouvriers ». Le fait de les désigner comme étant ceux qui mutilent la chair ou de « faux circoncis » (, LSG) montre qu’en Galatie, et ailleurs, ils cherchaient à imposer la circoncision aux croyants non juifs, contrairement à la décision du Concile apostolique (voir ).
Il est intéressant de noter qu’une réponse aux défis spirituels, y compris la propagation de faux enseignements, est de « se réjouir dans le Seigneur » (; cf. ).
Tout ce qui nous procure de la joie nous fait nous réjouir (en grec, les mots pour « joie » et « se réjouir » sont liés). Dieu veut que nous soyons joyeux, et Sa Parole est un véritable guide pour atteindre le vrai bonheur et la joie durable. Cela comprend le fait de recevoir la miséricorde de Dieu (), placer notre confiance en Lui (), recevoir les bénédictions du salut (), adopter la loi divine comme mode de vie (), y compris le sabbat (); croire à Sa Parole () et élever des enfants qui craignent Dieu ().
La vie peut se révéler éprouvante pour chacun d’entre nous, même lorsque tout semble se dérouler sans encombre. Mais, même si tout va mal, de quoi pouvez-vous et devez-vous vous réjouir? Qu’est-ce qui vous en empêche?
Lisez . Quelles notes positives et négatives Paul donne-t-il ici, et comment sont-elles liées? Comment décrit-il les croyants?
Paul commence sur une note très positive, donnant presque l’impression qu’il s’apprête à conclure sa lettre. Mais il n’en est rien. Il revient sur l’un des thèmes principaux de cette Épitre: se réjouir dans le Seigneur. Et il fournit plusieurs raisons à cela. La plus importante est d’avoir confiance en Christ, et non en nous-mêmes: Nous « qui nous glorifions en Jésus Christ, et qui ne mettons point notre confiance en la chair » (). Qui d’entre nous n’a pas appris, d’une manière ou d’une autre et à ses dépens, qu’il ne faut pas se confier dans la chair?
L’avertissement fort « prenez garde » (répété trois fois) ne se trouve nulle part ailleurs dans les Écritures. Apparemment, les Philippiens savaient parfaitement à quelle menace Paul faisait référence. Plutôt que de désigner trois problèmes distincts, cet avertissement semble concerner un même groupe de faux enseignants décrits sous trois aspects différents.
Les impies ou les irréligieux étaient parfois appelés « chiens » en Israël (; cf. ; ; ; ). Les faux enseignants pouvaient aussi être qualifiés à juste titre de « mauvais ouvriers ». Le fait de les désigner comme étant ceux qui mutilent la chair ou de « faux circoncis » (, LSG) montre qu’en Galatie, et ailleurs, ils cherchaient à imposer la circoncision aux croyants non juifs, contrairement à la décision du Concile apostolique (voir ).
Il est intéressant de noter qu’une réponse aux défis spirituels, y compris la propagation de faux enseignements, est de « se réjouir dans le Seigneur » (; cf. ).
Tout ce qui nous procure de la joie nous fait nous réjouir (en grec, les mots pour « joie » et « se réjouir » sont liés). Dieu veut que nous soyons joyeux, et Sa Parole est un véritable guide pour atteindre le vrai bonheur et la joie durable. Cela comprend le fait de recevoir la miséricorde de Dieu (), placer notre confiance en Lui (), recevoir les bénédictions du salut (), adopter la loi divine comme mode de vie (), y compris le sabbat (); croire à Sa Parole () et élever des enfants qui craignent Dieu ().
La vie peut se révéler éprouvante pour chacun d’entre nous, même lorsque tout semble se dérouler sans encombre. Mais, même si tout va mal, de quoi pouvez-vous et devez-vous vous réjouir? Qu’est-ce qui vous en empêche?
La vie antérieure de Paul
Il est courant, pour les convertis chrétiens, de penser à leur vie en termes d’« avant » et d’« après » leur rencontre avec Jésus, tout comme Paul le fait dans .
Cependant, à tort ou à raison, nous qualifions parfois ceux qui ne sont pas chrétiens de « bonnes personnes » et, du moins selon les normes humaines, beaucoup le sont. Mais face aux normes divines, nul n’est juste, pas même les chrétiens.
Dans , Paul énumère de nombreuses choses dont il tirait fierté. Quelles sont-elles? Comment décririez-vous les « bonnes choses » dans votre propre vie (passée et présente)?
Paul oppose les Juifs croyants, propagateurs de fausses doctrines, aux croyants non circoncis qui placent toute leur confiance en Christ pour leur salut, sans se fier aux œuvres humaines comme la circoncision (voir ; ; cf. ). Même si la vie passée et l’ascendance de Paul auraient pu impressionner ses compatriotes juifs, rien de cela n’a contribué à son salut. Au contraire, ces privilèges l’ont aveuglé un temps à son besoin de Christ.
Paul n’était pas seulement circoncis, il l’était « le huitième jour », c’est-à-dire qu’il était israélite de naissance et membre du peuple de l’alliance, circoncis conformément à la loi. De plus, il appartenait à la tribu de Benjamin, dont le territoire incluait certaines des villes majeures d’Israël. En tant qu’élève de Gamaliel (; ) et pharisien, il maitrisait parfaitement la loi et sa stricte application selon la tradition.
Paul était si zélé pour la loi qu’il persécutait l’Église, la considérant comme un menace pour le mode de vie juif prescrit par la loi. Il est intéressant de noter que, bien qu’il fût « irréprochable » au regard d’une « justice » humaine, Paul avait compris que la loi était bien plus profonde et exigeante qu’il ne l’imaginait, et que sans Christ, il était condamné.
Comparez à . Quel point crucial Jésus et Paul soulignent -ils au sujet de la loi, et pourquoi la « foi en Christ » (, LSG), plutôt que la loi, est-elle la seule source de justice? Considérez la question suivante: dans quelle mesure observez-vous la loi, du moins telle que Jésus a dit que nous devons le faire?
Il est courant, pour les convertis chrétiens, de penser à leur vie en termes d’« avant » et d’« après » leur rencontre avec Jésus, tout comme Paul le fait dans .
Cependant, à tort ou à raison, nous qualifions parfois ceux qui ne sont pas chrétiens de « bonnes personnes » et, du moins selon les normes humaines, beaucoup le sont. Mais face aux normes divines, nul n’est juste, pas même les chrétiens.
Dans , Paul énumère de nombreuses choses dont il tirait fierté. Quelles sont-elles? Comment décririez-vous les « bonnes choses » dans votre propre vie (passée et présente)?
Paul oppose les Juifs croyants, propagateurs de fausses doctrines, aux croyants non circoncis qui placent toute leur confiance en Christ pour leur salut, sans se fier aux œuvres humaines comme la circoncision (voir ; ; cf. ). Même si la vie passée et l’ascendance de Paul auraient pu impressionner ses compatriotes juifs, rien de cela n’a contribué à son salut. Au contraire, ces privilèges l’ont aveuglé un temps à son besoin de Christ.
Paul n’était pas seulement circoncis, il l’était « le huitième jour », c’est-à-dire qu’il était israélite de naissance et membre du peuple de l’alliance, circoncis conformément à la loi. De plus, il appartenait à la tribu de Benjamin, dont le territoire incluait certaines des villes majeures d’Israël. En tant qu’élève de Gamaliel (; ) et pharisien, il maitrisait parfaitement la loi et sa stricte application selon la tradition.
Paul était si zélé pour la loi qu’il persécutait l’Église, la considérant comme un menace pour le mode de vie juif prescrit par la loi. Il est intéressant de noter que, bien qu’il fût « irréprochable » au regard d’une « justice » humaine, Paul avait compris que la loi était bien plus profonde et exigeante qu’il ne l’imaginait, et que sans Christ, il était condamné.
Comparez à . Quel point crucial Jésus et Paul soulignent -ils au sujet de la loi, et pourquoi la « foi en Christ » (, LSG), plutôt que la loi, est-elle la seule source de justice? Considérez la question suivante: dans quelle mesure observez-vous la loi, du moins telle que Jésus a dit que nous devons le faire?
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